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congrès mondial 2003
Lévénement
dans 2 mois
«Les délégations
étrangères
seront bien accueillies »
Anne Peenaert, responsable
des délégations étrangères lors du congrès
mondial, explique tous les contours de l’accueil des invités.
Combien de délégations étrangères
ont-elles été invitées au congrès mondial ?
«Nous en avons convié 168. Tous les continents
seront représentés et, au sein de ces continents,
les pays développés comme les pays en voie de développement.
Nous avons limité à six le nombre de congressistes
dans chaque délégation pour éviter tout déséquilibre
au niveau de la représentation des différents pays.
Pour l’instant, nous avons enregistré quinze inscriptions
et nous allons, dans les jours à venir, relancer les pays
qui n’ont pas encore répondu.»
Comment avez-vous pris contact
avec les jeunes agriculteurs des pays invités ?
«Nous avons contacté les ambassades françaises
des 168 pays que nous voulions convier au congrès mondial.
L’objectif était de constituer une liste de toutes
les organisations professionnelles agricoles. Puis, nous sommes
entrés en relation avec ces OPA afin qu’elles nous
fournissent les coordonnées de plusieurs jeunes producteurs
représentatifs de l’agriculture du pays. Nous leur
avons alors envoyé par courrier un dossier d’inscription
disponible en trois langues : français, anglais et espagnol.
Pour faciliter la répartition des congressistes dans les
ateliers thématiques du congrès mondial, les participants
doivent choisir, dès leur inscription, les groupes de travail
auxquels ils veulent assister. Et pour que nous puissions prévoir
des visites d’exploitations et de structures para-agricoles
qui leur plaisent, nous leur demandons également d’indiquer
les filières qui les intéressent le plus.»
Comment leur avez-vous présenté
le congrès mondial
et quelles ont été leurs réactions ?
«Dans le dossier d’inscription, nous leur
présentons, bien entendu, le congrès mondial, en insistant
sur l’importance, pour tous les jeunes agriculteurs du monde,
de se rencontrer pour mieux se comprendre et pour faire front, ensemble,
contre les propositions ultra-libérales de Stuart Harbinson,
chargé des négociations agricoles à l’OMC.
La plupart des jeunes agriculteurs invités sont enthousiastes
à l’idée d’échanger avec des producteurs
des autres continents, d’autant que tous, quel que soit leur
pays d’origine, sont concernés par les problématiques
abordées, axées sur le renouvellement des générations
et sur les prix rémunérateurs. Le seul frein à
leur participation reste le coût, qui s’élève
à 2 500 € tout compris pour les six jours de congrès.
Pour lever cette difficulté, nous essayons de les mettre
en relation avec des organismes susceptibles d’accorder des
subventions. De plus, nous avons négocié des tarifs
préférentiels pour les billets d’avion et les
hôtels, en espérant obtenir de la RATP des réductions
sur les déplacements des participants pendant le congrès.»
Qu’avez-vous prévu pour
l’accueil parisien des délégations ?
«La façon d’accueillir les invités
contribue autant à la réussite d’un congrès
que la richesse des débats. C’est pourquoi nous avons
accordé une attention particulière à l’hébergement,
à la restauration et à l’encadrement des participants
pendant les six jours de congrès. Concernant l’hébergement,
nous avons réservé douze hôtels aux environs
du Carrousel du Louvre, pour éviter les pertes de temps dans
les trajets. Côté repas, nous avons fait appel à
l’un des cinq restaurateurs agréés du Carrousel
du Louvre. Nous avons choisi et imposé de mettre le plus
en valeur la diversité des produits du terroir français.
Pour l’hébergement comme pour la restauration, l’important
est de tenir compte de la culture des diverses délégations.
Quant à l’encadrement des délégations
durant le congrès, une quarantaine d’étudiants
et de Jeunes agriculteurs français, parlant anglais et espagnol
et joignables par téléphone portable, seront mobilisés.
Enfin, pour que les congressistes puissent découvrir Paris
pendant leur temps libre, nous leur distribuerons un petit guide
touristique regroupant les principaux monuments et musées,
les restaurants originaux et les adresses des lieux de culte.»
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