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SOMMAIRE | N° 570 | Mars 2002 Site réalisé et hébergé par Web-agri
 
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Une soixantaine de JA a discuté du renouvellement des générations.

 



Vie syndicale
S
ession installation

Le projet de renouvellement des générations


La session installation 2002 a donné les pistes du projet de renouvellement des générations.


La session installation 2002, organisée fin janvier en Côte-d’Or sur le site enchanteur de l’abbaye de la Bussière-sur-Ouche, fut surtout l’occasion de la promotion du projet pour le renouvellement des générations en agriculture. Celui-ci peut s’appuyer sur une étude, laquelle définit quatre axes d’intervention : la promotion du métier d’agriculteur, l’adaptation du dispositif d’aide à l’installation, la mise en place d’une politique ambitieuse de transmission et le développement de partenariats locaux.
Sur le plan de la communication, il est une évidence que les Jeunes Agriculteurs savent mener des opérations de promotion de leur métier. Mais encore faut-il les harmoniser, notamment autour de Terre Attitude. Penser, quand on manifeste, à l’impact que l’on va obtenir sur son image. Enfin, il faut savoir prendre la parole auprès des médias avec un certain professionnalisme. Donc se former.
Adapter le parcours d’installation passe par son individualisation. Moins on entre dans des critères globaux, plus on affine, et plus il sera possible de répondre à une demande précise. L’enjeu est de pérenniser l’exploitation.
La transmission pose deux problèmes. Le coût de la reprise d’une exploitation d’abord. La réflexion est notamment ouverte sur la définition de la valeur du patrimoine. Ensuite, comment valoriser l’acte de transmission ? En diffusant la noblesse du geste consistant à céder à un jeune agriculteur, et en appréciant cette forme de parrainage et d’échanges qui naissent ainsi, car le jeune ne manquera d’aider le cédant si l’occasion se présente ensuite.
Au niveau du développement local, Il s’agit de mettre tout le monde autour de la table pour une prise de conscience de l’enjeu que représente l’installation. Dans cet ordre d’idées, il faut s’intégrer au paysage territorial local. De plus en plus, on va vers la notion de pays. Celui-ci crée sa structure sans tenir compte des organisations cantonales ou départementales syndicales. Il convient donc de disposer de projets interchangeables cantons – pays, pour pouvoir les porter, le cas échéant, au niveau du pays.