N° 552 | JUIL/AOUT 2000

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Maternité : remplacement remboursé

 

France

Services de remplacement

Une fédération adulte

 

La Fédération nationale des services de remplacement a fait fin mai son bilan de santé. Une structure efficace dont le problème majeur est maintenant de se faire mieux connaître.

Nés voici un quart de siècle de besoins locaux et d’initiatives de terrain, souvent à l’initiative de CDJA, les services de remplacement ont vite fait la preuve de leur utilité. A preuve leur existence aujourd’hui dans plus de 90 % des départements français.

A mesure qu’ils se créaient et grandissaient, ils éprouvaient la nécessité croissante d’un regroupement. Ainsi est officiellement née, l’an dernier, la FNSR, la Fédération nationale des services de remplacement en agriculture, qui tenait, le 30 mai dernier, sa deuxième assemblée générale. Une assemblée qui a montré que cette jeune structure est désormais majeure, qu’elle tient désormais toute sa place au sein des organisations professionnelles agricoles, et aussi autour des tables de négociations, nationale (elle gère l’enveloppe attribuée par l’Anda), régionales et départementales, puisque c’est à ces différents niveaux que les services de remplacement trouvent une part appréciable des soutiens et des subsides qui leur permettre d’être efficaces.

La FNSR est aujourd’hui impliquée dans des dossiers vitaux pour l’avenir de l’agriculture, notamment les problèmes d’assurance et de couverture sociale liés au remplacement, et à la maternité des exploitantes (voir encadré), et les questions fiscales et sociales que pose l’évolution du statut associatif (loi de 1901), qui est celui des services de remplacement. Elle est aujourd’hui au travail sur le dossier des 35 heures. Sa fonction dans cette affaire est de fournir l’appui technique et juridique aux services de remplacement départementaux, pour qu’ils se sentent accompagnés dans la mise au point de ces dossiers complexes. Enfin, elle travaille sur la communication, car le rôle et même l’existence des services de remplacement sont encore insuffisamment connus dans les milieux agricoles.